04.07.2007

The robot and I

Bon alors, je sors de ma caverne pour vous annoncer que ça y est: le 21ème siècle est officiellement parmi nous. Chris et moi en avons officiellement acheté un morceau... Et nous l'avons baptisé:

Monsieur Terminator
 
 
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"Monsieur" parce que je voulais ré-affirmer mon héritage culturel en incluant un morceau de France dans le patronyme de cette petite bestiole; "Terminator" parce que c'est le nettoyeur ultime, celui qui ne laisse rien derrière lui. On aurait bien choisi "Léon", mais le nom était déjà pris par un poisson rouge piscicide qui a réussi à buter ses nombreux compagnons d'aquarium (mais ceci est une autre histoire).

Monsieur Terminator, donc, est un robot. Un robot aspirateur, pour être précis. Vous appuyez sur son gros bouton rond, et c'est tout. Il patrouille la pièce pendant une petite heure, aspirant tout sur son passage. Bien sûr, il se cogne aux meubles, aux murs, aux êtres humains éparpillés dans le périmètre; mais ce n'est pas très grave, car il a été conçu pour cela.

Le plus beau, je crois, c'est quand il a fini: il regagne alors sa base, se branche pour recharger ses batteries, et chante une petite chanson triomphante en quatre notes digne d'un orgue Bontempi circa 1982. A ce moment-là, ses humains bien dressés ne peuvent se retenir d'accourir pour applaudir ses exploits. Bref, il y a un petit côté "animal de compagnie"des plus surprenants dans cet aspirateur... Apparemment, il y a même quelque part sur Internet des passionnés qui vendent des jupettes pour Roomba (son nom officiel). Ça, je n'ai pas vu... Mais je peux vous dire que je ne suis pas la seule à être fascinée: Le Roomba est aussi une star de télévision !

Sinon, tout va bien.

13.06.2007

Rhââââ

A quoi ça sert que je me décarcasse à traduire ce site pour des cacahouètes, tout ça pour que mes modifications ne soient pas mises en ligne et qu'on garde les traductions précédentes, réalisées à la va-vite ?

Réponse : à rien, mais dans la bataille j'ai découvert le clavier international, et ça me permet de faire des accents et des cédilles sans trop de douleur. Et rien que pour ça, l'aventure en valait la peine... Ou comme j'ai tendance à le taper ces derniers temps, láventure.

Et oui, le clavier international, c'est comme l'esperanto : facile en théorie, mais en vrai, ça colle le vertige.

08.06.2007

Re-bonds


Bon alors les news. Je vous ai fait languir, et j'ai vu qui posait des questions, et qui restait silencieux au fond de la classe. Ce sera reporté sur votre bulletin de notes.

Mais plus sérieusement…L'affaire ne s'est donc pas faite avec Grand Journal. Ce dossier-ci est clos pour au moins… Au moins jusqu'à ce que ma situation en matière de visa (ou la politique d'immigration des US…) change. Ca a été un peu dur à encaisser pendant les premiers jours, mais ca y est, c'est fait: déception absorbée. Passons à l'étape suivante.

Et des projets, je n'en manque pas en ce moment… Dans le désordre :

  • contribuer au lancement en français de www.OkCupid.com. Il s'agit du site de rencontres pour lequel bosse Chris, et qui va sous peu venir concurrencer meetic en Europe… Du moins je l'espère, on aimerait bien que le site prenne de la valeur et se vende très cher a des investisseurs. Genre 200 millions, ce serait bien. Précisons que Chris a des stock-options pour expliquer cette remarque. Bref… Le site m'amuse bien (beaucoup de gadgets, tests, pleins de choses à faire dessus), mais l'autre traducteur français, tout aussi amateur que moi et engage avant moi, a du travailler très très vite sur la majorité du site, et du coup il y a pas mal de corrections à faire. Le site va être lance trop vite pour que je puisse le rendre tout propre et tout beau, ce qui me désespère!
  • Le boulot… Bonne nouvelle! Notre dernière réorganisation en date me place dans un poste vraiment super, ou (surtout) je travaillerai quasiment exclusivement avec des gens qui ont un style de travail que j'apprécie énormément. Et en plus j'ai reçu une augmentation substantielle. Ma carte verte est toujours en négociation – jour 118 du combat (ou à peu près).
  • Déménager. Chris et moi sommes donc forcés de rester dans notre quartier actuel à cause de mon boulot… Seule manière réaliste d'espérer trouver un appartement correct sans payer d'intermédiaire, nous faisons donc le tour des immeubles du quartier pour parler aux doormens et obtenir les numéros des compagnies de gestion. Déjà quelques pistes intéressantes, nous pensons pouvoir vivre dans un deux pièces avec une vraie cuisine à partir d'aout… J'en rêve la nuit !

    C'était le bulletin ma vie mon œuvre – a vot' bon cœur, M'sieurs Dames!

27.05.2007

Quelques nouvelles

Cela sent très, très mauvais pour le poste chez Grand Journal. Leurs avocats les découragent de magouiller – et il n'y a aucune solution impeccablement légale pour m'embaucher a l'heure actuelle. Aucune. C'est incroyablement frustrant – j'ai une entreprise qui veut m'embaucher, dans un poste que je veux prendre, et ils sont même prêts à payer en temps et en argent pour m'obtenir un visa… mais ce n'est pas possible. Le mieux que l'on puisse faire, c'est de préparer un dossier qui sera traité en avril 08 (SI il fait partie des 60 000 dossiers tirés au sort parmi les 120 000 déposés chaque année). Et SI je suis tirée au sort et acceptée par l'administration, je recevrais un visa utilisable à partir d'octobre 2008…

A l'heure de leur grand débat national sur l'immigration, c'est une situation intéressante… Mais que ceux qui s'inquiétaient se rassurent: je n'ai peut être pas très bien communiqué la situation, mais je ne suis pas en danger de perdre mon poste actuel, ne de me faire expulser, ni de me faire muter au Texas. Je vais juste manquer une chance de travailler dans un secteur qui me faisait rêver – sans parler du fait que cela aurait réduit mes trois heures de trajet quotidiennes au moins de moitié, et nous aurait permis, avec Chris, d'envisager beaucoup plus de quartiers pour emménager ensemble en aout. Pour ceux qui connaissent un peu la ville, je vis en ce moment à Yorkville – et nous aurions adoré une chance de nous installer à Brooklyn ou dans le West Side.

Rien de dramatique donc, mais je rage. Et je n'aime pas savoir que Cadbury est la seule entreprise qui, concrètement, peut m'employer aux U.S. en ce moment. Cela me met dans une position de dépendance que je n'apprécie guère.

A suivre!

20.05.2007

Gueule de bois?

Bon, pas vraiment au sens littéral et alcoolique du terme, mais dur réveil ce matin. Les visiteurs sont tous repartis, j'ai un millier de courses et autres choses pas-vraiment-fascinantes a faire, et Chris ne se sent vraiment pas bien -- pas drôle dans tous les cas, mais particulièrement mal venu aujourd'hui, ou j'avais fait pour le déjeuner une réservation dans un tres bon restaurant, histoire de pré-fêter son anniversaire de la semaine prochaine. J'annule donc la réservation faite il y a plus d'un mois... Sachant qu'il y a un peu moins d'un mois d'attente pour aller déjeuner dans ce restaurant. Oh well ou Maalesh, je suppose. Bien déçue quand même, la Charlotte.

Pour changer de sujet, j'avais promis de vous tenir informée de mes aventures visaïques -- lesquelles contiennent pour l'instant plus de "hics" que de visa, d'ailleurs. Grand Journal a confirmé être intéressé par ma candidature, mais voila -- mon visa actuel n'est pas transférable (il est spécifique a mon employeur actuel), et le quota de visa H1-B (le visa qui correspondrait logiquement a mon cas) est atteint pour un bon bout de temps, puisque les prochains seront disponibles en... Octobre 2008! Nous sommes donc en discussion pour trouver une solution (suggestions de mariage de convenance s'abstenir!). La seule qui semble réaliste pour le moment est de me faire un visa de stagiaire (valable 18 mois, non renouvelable), relativement rapide et peu cher pour l'entreprise a faire, et de lancer en parallèle soit une demande de H1-B, soit une demande de carte verte (pour prendre le relais de mon visa stagiaire a son expiration). Le problème du H1-B, c'est qu'il y a deux demandes pour un visa, et que l'administration tire au sort les dossiers qu'elle examine (rassurant, non?); le problème de la carte verte, c'est que c'est cher et complique. Mon but en ce moment, c'est de négocier le visa de stagiaire avec procédure de carte verte, quitte a "payer" un peu la carte verte sur mon salaire.

Voila... La bonne nouvelle, c'est que Grand Journal se renseigne sérieusement, ce qui prouve quand même qu'ils sont sacrement intéressés. La mauvaise, c'est que c'est que rien n'est sur!

Mais pour finir cette note sur une pensée optimiste: si nouveau visa il y a, cela me "forcera" a venir passer un peu de temps en France pour des questions administratives, probablement en juin!

(et puis, les cocottes-qui-se-reconnaitront: j'attends toujours des photos de fête récente...)