17.04.2008
Y'a des belles âmes
Bon ben là je suis à San Diego, Californie. Y'a du soleil, des sushis, de la chambre d'hôtel avec lit king size et édredon en triple plume douce, de la collègue juive new-yorkaise avec la même langue de pute que Woody Allen s'il était un peu moins inhibé. Y'a même des verres de vin au boulot en fin de journée… C'est plutôt le bonheur, donc, surtout pendant la pause déjeuner de trois heures au milieu des journées de boulot de douze (heures).
Je suis en train de me transformer, peu à peu, en vraie ricaine hyper-sensible, et là rien qu'à l'écrire j'ai la larme à l'œil. Donc merci à tous ceux qui d'une manière ou d'une autre se sont manifestés sur la note précédente. Je ne sais pas si j'en ai trop fait dans le lacrymal, je voulais juste parler de nostalgie, de doux-amer, pas envoyer un SOS ou un truc dans le genre. J'ai tendance à avoir régulièrement le cœur flagada, et je suis comme ça et c'est tout. Je ne vis pas mal avec. Parfois même j'apprécie cette partie là de moi. Parfois moins!
En tout cas je suis contente d'en avoir parlé, parce que pour le prix d'un brin de vague à l'âme, j'ai reçu quatre messages précieux, directs ou indirects, tous pudiques et merveilleux comme les gens dont on apprend un peu plus avec le temps qui passe qu'ils font partie de notre famille de cœur, qu'on soit super-proches ou pas. Parfois on s'est raté parce que les circonstances, la connerie juvénile, le mauvais timing et le mauvais rôle, et du coup ça prend du temps à se regarder en chiens de faïence en se disant "Quand même… Cette personne, elle est bien… Intéressante et toute belle à l'intérieur… Peut-être que je devrais lui faire signe…" On se fait des points de suspension en rafales à hésiter, et puis un jour l’autre vous fait un clin d'œil qui vous fait un sourire en dedans, et finalement c'est tout simple.
Si vous avez rien compris c'est normal. La semaine prochaine, j'arrête la bibine, le décalage horaire et les cappuccinos avec des extra shots d'espresso à l'intérieur.
Enfin surtout le décalage horaire.
03:06 Publié dans Jour après jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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