23.03.2008
Télégramme
Parce que je n'ai pas eu le temps récemment...
Tout va bien. Le boulot: beaucoup mieux, intéressant, et paradoxalement... Grosse baisse de courage. J'ai passé la moitié de mon temps de travail à rêvasser au lieu de bosser la semaine dernière, ce qui est TRES MAL car Nol, Fred et Valentine nous rendent visite cette semaine et que la croisière s'amuse (ouaaaaais, les vacances, les vacances, les vacances!) la semaine suivante. Et ensuite j'enchaîne direct sur 5 jours de voyage pro, au Texas et à Boston. Du coup là je suis un peu obligée de travailler le dimanche. Bien fait pour moi.
La croisière a aussi eu un effet secondaire amusant: j'ai commencé par racheter 2-3 robes d'été, et puis de fil en aiguille, j'ai vidé ma penderie de tous mes trucs moches, et je me suis aperçue (bien sûr) que j'ai plus rien à me meeeetre-euh! Résultat depuis deux semaines mon but dans l'existence c'est de me refaire une penderie. Comme je ne suis pas du tout du genre à sur-intellectualiser quoi que ce soit, ni perfectionniste-tendance-obsessionnelle, j'ai décidé de me faire une liste de basiques, puis de les acheter en bonne qualité, puis ensuite de compléter... Résultat ça fait 10 jours que je passe ma vie sur des blogs de mode, des sites de vente en ligne et ebay. Pour l'instant j'ai réussi à acheter deux robes, une paire de chaussures, un trench, une ceinture et une étole. Et puis j'ai renvoyé une des robes. A ce rythme-là, je devrais avoir complété l'opération garde-robe en 2020.
Ceci-dit paraît que je ferais mieux de garder des sous pour le mariage...
Et pour faire ma frime et finir ce billet passionnant à la façon www.maviemonoeuvre.com, un petit aperçu de mes minis-tartes à la tomate de l'apéro spécial "on est fiancés, mangeons un peu pour fêter ça" de la semaine dernière. Rien que du classique (pâte brisée achetée toute faite, moutarde, fondue d'onion rouge et tomates-cerises), mais ça m'a amusée de les cuire dans mon moule à muffins et j'ai trouvé le résultat joli pour 5 minutes d'effort. Comme des tartelettes à la fraise, et franchement, quoi de meilleur que les tartelettes à la fraise?
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05.03.2008
Supper East Side
(Cette note aurait du être pleine d'images, mais ce soir, l'informatique est en rêve. Donc non. Peut-être plus tard quand c'est réparé. SI c'est réparé.)
Peut-être est-ce l'idée de "bientôt" (probablement début mai) déménager à Brooklyn, mais Chris et moi avons soudain un peu plus envie de profiter des musées de l'Upper East Side. Du coup dimanche, au lieu d'aller déjeuner à perpète, on s'est levé tôt (= avant onze heures), histoire de cuisiner le Pad Thai et d'être prêts à sortir de l'appartement avant 16h00.
Le Pad Thai n'était pas mal pour une première tentative, au passage, mais pas au point non plus. Comme je suis tombée en rade de sauce soja classique, j'ai mariné mon tofu dans une sauce avec beacoup de sauce soja "ponzu" (soja avec une base d'agrume), Chris a aimé, moi... Moins. Enfin bon, voila, j'ai une excuse pour ré-essayer.
Après on s'est dirigé vers le musée Cooper-Hewitt (musée national du design), qui est juste au bout de la rue et auquel nous avions eu la flemme de nous rendre jusque là... Le bâtiment est génial, à taille très humaine pour un musée (ancienne demeure de Carnegie, qui dans les années 1920 s'est exilé dans ce qui était encore le champêtre Upper East Side pour avoir un peu de calme... Pas de chance, tous ses petits copains milliardaires lui ont emboîté le pas; de dépit, il en a donné sa bicoque aux musées nationaux). Notre timing par contre était assez mauvais, car ils étaient entre deux expos, donc pas grand chose à voir si ce n'est la sélection assez étrange des frères Campana (architectes brésiliens qui semblent aimer tout ce qui ressemble à un croisement entre le design de grande consommation et des matériaux pris directement dans la nature: cheveux, pailles, batons, insectes...). Mais nous aurons au moins pu profiter d'une petite salle au sous-sol où sont exposés des catalogues de matériaux, couleurs et autres tissus. La juxtaposition de tous ces catalogues est étrangement stimulante et satisfaisante en même temps, comme les collections de boutons ou de timbres que l'on fait étant enfant.
Enfin pour rassurer Nolwenn que oui, à New York ou à Paris, ça finit toujours par de la glande, les dimanches, on s'est posé devant notre nouvelle immense télé pour regarder les 7 Samourais. Je suis encore éberluée de la qualité de la photo (et pour les gens qui lisent Stephen King, c'est un film à voir en parallèle de la lecture des Loups de la Calla. L'histoire est exactement la même, c'est tout à fait reconnu par King et je ne le savais pas!).
Et pour l'anecdote: lundi je suis allée faire mon "physical" (check-up en français dans le texte). Je n'avais rien de spécial à raconter, à part les maux de dos qui me tourmentent depuis quelques semaines... J'espérais me faire envoyer chez un kiné (il faut une recommandation pour que l'assurance rembourse). Et bien le premier réflexe de mon nouveau docteur: médocs, bien sûr... Un anti-inflammatoire et (pour bien dormir quand ça fait mal), du Valium.
Je devais être la dernière habitante de l'Upper East Side à ne pas être sous valium, voila, maintenant je fais partie du quartier!
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